ACTUELLES
Commentaires sur l´actualité d´après les idées d´Albert Camus
Les pharisiens de la justice
« La justice meurt dès l´instant où elle devient un confort, où elle cesse d´être une brûlure, et un effort sur soi-même »
Dans ces temps-ci est vrai cet assentiment au moment dans lequel les magistrats et la judicature sont un instrument d´un gouvernement ou bien de la direction d´un parti politique quelconque soit sa couleur et son orientation. Ceci se voit en Espagne où un parti intégré par des assasins comme Bildu a son siège dans la ville de Saint Sébastien, au Pays Basque.
« Heureusement, il est une autre race d´homme que celle de l ´enfant de choeur ou du bourreau, et même que celle, plus moderne du bourreau enfant de choeur !. Celle des hommes qui dans les pires ténèbres, cessaient de maintenir la lumière de l´intelligence et de l´équité, et dont la tradition survit à la guerre et aux camps qui, eux, ne survivront à rien ».
Paroles qui nous rapellent le vil assasinat de Michel Blanco et aussi la lutte menée par Regina Otaola à Lizarza et les démocrates face aux assasins basques.
« Ceux qui veulent vraiment quelque chose, et sont décidés à en payer le prix, seront les seuls à l´obtenir »
Petite consolation et le seul but qui reste dans des endroits où les gens sont privés de la liberté : Pays basque (Espagne), Iran, Syrie, Egypte, la plupart des Pays musulmans, Maroc, Cuba, Venezuela, Libye et beaucoup de pays en Afrique, comme aussi le géant chinois.
Le parti de la résistance
« On ne saurait aimer vraiment les autres si l´on ne s´estime pas d´abord. Non au plus haut mais au juste prix. Et quel est le prix de l´homme qui bouche ses oreilles au cri de la victime, et qui, devant l´injustice, consent à baisser le front ?
Aujourd´hui nous sommes tous prisonniers de multinationales et du « marché » en dépit de l´homme. L´exemple plus récent nous le trouvons avec la banque allemande qui ne fait pas ses devoirs face à la banque espagnole dans les tests d´stress et se permet changer les régles du jeu pour éviter une petite débacle d´un bon nombre de ses banques et quand les grecques, les portugais et les irlandaiss comme nous les espganols sommes soumis a des dures épreuves
Servitudes de la haine
« Savez- vous qu´en vingt-cinq ans, de 1922 à 1947, 70 millions d´Européens, hommes, femmes et enfants, ont été déracinés, déportés ou tués ?
Après cela on a connu les émigrations des italiens et des espagnols et dans nos jours le remous dépuis l´Afrique
« La liberté consiste d´abord à ne pas mentir. Là ou le mensonge prolifère, la tyrannie s´annonce ou se perpetue »
Ces mots devraient être-lus par nos dirigeants politiques. Surtout par Monsieur Zapatero qui n´a fait autre chose que mentir à son peuple.
« Où sont les Justes à l´heure présente ?
Hier, « dans les prisons et dans les camps, pour la plupart. Mais là se trouvent aussi les hommes libres. Les vrais esclaves sont ailleurs, dictant leurs ordres au monde »
Aujourd´hui dans le mouvement du 15-M ou parmi les belges qui luttent pour une Belgique unie, dans les rues de Tunis ou bien en Egypte, encore que là-bas les chrétiens et les femmes ne peuvent avoir la même liberté que les hommes musulmans.
Révolte et police
« nul n´avait le droit d´attenter à l´ éxistence d´un être sans accepter immédiatement sa propre disparition et qu´enfin, dans tous les cas où on se laissait entraîner à cette limite extrème, il fallait payer une vie par une vie »
En Espagne, beaucoup d´années avec la connivence des dirigents francais du temps de Mr. Giscard d´Estaing, nous avons souffert les milliers d´hommes, femmes et enfants, morts par des attentats commandés par Eta. Aujourd´hui beaucoup de ces assasins se promenent dans les rues où vivent les quelques parents et familiers de ces victimes qui n´ont pas voulu abandoner leur pays.
L´Espagne et la culture
Ci-dessous des beaux mots déjà surpassés et qui nous souviennent de l´origine d´Albert Camus, sa mère était de Menorca et lui fût élevé en Algérie et son grand amour fût la fille du républicain Casares, ministre et grand ami de Monsieur Azaña, connue comme la belle et grande actrice à Paris, Maria Casares.
« Et c´est dans cette société que nous recevrons, nous, L´espagne de la liberté. Non pas en la faisant entrer par la porte de la buvette et en escamotant le débat, mais ouvertement, avec solemnité, avec le respect et la tendresse que nous lui devons, l´admiration que nous portons à ses oeuvres et à son âme, la gratitude enfin que nous nourrissons pour le grand pays qui nous a donné et nous donne encore nos plus hautes lecons »
Le pain et la liberté
« La liberté n´est pas un cadeau qu´on recoit d´un Etat ou d´un chef, mais un bien que l´on conquiert tous les jours, par l´effort de chacun et l únion de tous »
Chapeau !
L´artiste, les intellectuels et son temps
« Traditionnelement, la gauche a toujours été en lutte contre l´injustice, l´obscurantisme et l´oppression »
Où se trouve cette gauche quand au siécle XXI peu de personnes peuvent distinguer la gauche de Mr. Strauss-Khan et la droite de Sarkozy. Et qoui sur Berlusconi. Et que dire des dirigeants espagnoles comme monsieur Bono et Zaplana.
Ou une Europe dirigée par Merkel et le souffle derrière des entreprises allemandes.
« En tant qu´artistes nous n´avons peut-être pas besoin d´intervenir dans les affaires du siècle. Mais en tant qu´hommes, oui. Le mineur qu´on exploite ou qu´on fusille, les esclaves des camps, ceux des colonies, les légions des persécutés qui couvrent le monde ont besoin, eux, que tous ceux qui peuvent parler relaient leur silence et ne se séparent pas d´eux »
Cet appel est aujourd´hui aussi important que les jours après la fin de la séconde guerre mondiale et la victoire des alliés sur l´enfer du nazisme. Etant donné que l´injustice, la souffrance et l´exploitaison de la terre, l´eau et les matières premières sont encore en mains d´une oligarchie face à une grande population qui a faim, éprouve l´Aids ou Sida et ne trouve pas de boulot dans l´occident européen ou bien des jeunes formés comme jamais auparavant, en Espagne, ne peuvent pas s´émanciper ou risquent de perdre leur maison s´ils ont eu le malheur d´entreprendre des affaires ces ans de crise.
« Sa vocation mème, devant l´oppression, est d´ouvrir les prisons et de faire parler le malheur et le bonheur de tous. C´est ici que l´art, contre ses ennemis, se justifie en faisant éclater justement qu´il n´est, lui, l´ennemi de personne. A lui suel, il ne saurait sans doute assurer la renaissance qui suppose justice et liberté. Mais sans lui, cette renaissance sérait sans formes, et partant, ne serait rien Sans la culture, et la liberté relative qu´elle suppose, la société, même parfaite, n´est qu´une jungle. C´est pourquoi toute création authentique est un don de l´avenir »
Amen.
jueves, 14 de julio de 2011
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