QUATREVINGT-TREIZE, DE VICTOR HUGO
C’est vrai que l’énorme panoplie de livres écrits para
Victor Hugo ont toujours eut le facteur humain, dans les épreuves les plus
bouleversantes qu’un être humain pût souffrir, lors de ses amours ou simplement son transit
dans la vie, dans un cadre historique, parfois dans un monde en plein
changement, c’est ce qui va arriver dans l’histoire de Quatrevingt-treize, où
un oncle, Lantenac, et son petit-neveu, Gauvain, quand la révolution francaise
se trouve au sommet. C’est la lutte entre les anciennes pensées, soutenues par
le Comte Lantenac, face aux nouvelles idées de l’Encyclopédie, de Voltaire et
de Rousseau, que le maître Cimourdain découvre au jeune Viconte dans son
domaine du château en Bretagne de la Tourgue, où touts termineront par périr.
Les deux principaux acteurs de ce roman, Lantenac et Gauvin,
sont entourés par des nombreux personnages sécondaires qui du côté de la
Révolution ou bien de la Vendée, du projet citoyen ou du projet de seigneurie,
nous montrent ce qui c’est passé l’an quatreving-treize, au moment quand
Robespierre, principal répresentant des Jacobins doit faire face à Danton et à
Marat, les principaux éxecuteurs à la Convention et surtout de la Révolution,
qui à eux aussi les menera au péril, Robespierre dans l’échafaud, Danton par la
guillotine et Marat aux mains de Charlotte Corday.
Toute cette oeuvre se déroule donc lors du moment algide de
la Révolution, qui va à avoir la France entourée de tous les royaumes qui craignent
perdre leur pouvoir aux mains des gredins, des paysans, des artisans, des bouchers,
encore des curés, des moines, qui tout veulent bouleverser, même l’almanach et
que le pouvoir soit en main de simples citoyens, dans une république, ensevelie la monarchie.
Si la France doît se battre contre la Prussie et l’Autriche,
à l’est; aux Pyrénées avec l’Espagne et à la mer du Nord avec les anglais, c’est
à l’intérieur que la guerre civile encouragée
par les insurgés chouans, prends une tournure dramatique dans les côtes
du Nord-ouest de la France, dans les fôrets et les bocages, où les seigneurs
sont encore fort respectés et que le peuple ne veut pas changer se lois.
Le livre conclus avec un profond Vive la République! au moment auquel Gauvin monte à l’échafaud ‘à
la place de son oncle, qui a échappé grâce à son neveu, tandis que son maître,
un ancien curé et maintenant responsable des moeurs républicains, Cimourdain,
par la loi donne l’ordre de guillotiner le Commandant Gauvin, qui a réussi
comme militaire républicain.
Entre temps, Victor Hugo, avant de conclure, nous laissera
un très bel dialogue entre maître et élève, maintenant entre le Chef militaire
de la République et le commissaire de Salut Publique, c’est à dire entre Gauvin
et Cimourdain, que je laisse comme point final de ce bref résumé et le souhait
de récupérer dans les librairies un classique de si grande beauté et
enseignements, comme c’est Quatrevingt-treize.
“-C’est à dire que
tu veux pour l’homme et pour la femme…
-L’égalité.
-L’égalité! Y songes
tu? Les deux êtres sont divers.
-J’ai dit l’égalité.
Je n’ai pas dit l’identité
Il eut encore une
pause, comme une sorte de trêve entre ces deux esprits échangeants des éclairs.
Cimourdain la rompit.
-Et l’enfant à qui
le donnes-tu?
-D’abord au père
qui l’engendre, puis à la mère qui l’enfante, puis au maître qui l’élève, puis
à la cité qui le virilise, puis à la patrie qui est la mère suprême, puis à l’humanité,
est un des échelons de l’échelle qui monte à Dieu.
Cimourdain se
taisait, Gauvin poursuivit:
-Quant on est au
hau de l’échelle, on est arrivé à Dieu. Dieu s’ouvre; on n’a plus qu’à entrer.”

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