JEAN-CHRISTOPHE, DE ROMAIN
ROLLAND
Dans son permanent succès lors de
son oeuvre Jean-Christophe, l’écrivain francais du dix-neuvième et vingtième
siècle Romain Rolland, fort connaisseur de la musique, nous promenera dans le
nord de l’Europe, entre la France, plutôt Paris, et l’Allemagne, sauf un bref voyage en Italie
et la connaissance d’un nouveau caprice, Grazia, dans lequel l’amour et la
recherche du triomphe comme compositeur de lieds,
nous montreront l’histoire de la bourgeoisie de cette époque-là, juste
avant la Grande Guerre, celle du 14-18, comme au moment de fréquents
soulevements du peuple, parmi les barricades, surtout à Paris, dans une
desquelles son gran ami Olivier périra.
Jean-Christophe, le roman de
Romain Rolland est aussi un livre plein de grandes pensées au sujet de l’amour,
de l’amitié et d’une socièté clerical comme d’un libéralisme qui voit un
profond changement culturel, avec l’emploi de grands mots et d’une langue
francaise méconnue aujourd’hui par l’abondance de mots disparus dans le langage
actuel, mais qui montrent la richesse d’une langue et, surtout, son origine
latin.
Ce livre est aussi un point de repère
pour nous faire connaître aussi les rélations humaines, dans une socièté au
bord de l’abîme quand la guerre est aux portes entre la France et l’Allemagne,
que, néanmoins la musique, l’amitié et l’amour, pourront mettre un lèger
barrage au miliieu. C’est aussi le livre de grandes conversations entre les
differents personnages où l’empreinte du chaos et de la délivrance intérieure
sont bien présents d’après chacun d’eux, toujours en quête de la vérité
Romain Rolland (1866-1944), qui
conquis le prix Nobel de littérature en 1915, fût toujours un passionné pour la
musique et la paix, ce qui se montre souvent lors de sa longue vie d’écrivain,
mais aussi dans son roman de Jean-Cristophe, encore que sa recherche d’une
justice pleine cacha le crime que commis Jean-Christophe lors des
manifestations des rues et peu avant la
mort de son ami Olivier, un momento d’exaltation momentané que lui-m^me n’arrivera
pas à comprendre la raison qui le traina à tuer un gendarme qui essaiyait de
freiner le tumulte et les barricades.
Dans le livre de Jean-Chistophe,
plusieurs sont les phrases qui tracent le dessein du fond de son oeuvre et de
son projet vital, comme ont pourra reconnaître parmi les different examples
ci-dessous, à savoir:
Quisiera ser el sepulcro
Donde a ti te han de enterrar,
Para tenerte en mis brazos
Por toda la eternidad
(Je voudrais être le sépulcre,
où on doit t’ensevelir, afin de te tenir dans mes bras, pour toute l’éternité)
Pris d’un lied tragique, ou
chanson amoureuse et funèbre, copiée de cantares
populaires d’Espagne.
L’immense effort de sa jeunesse pour prendre possession de soi, les
lutter acharnées pour conquerir sur les autres le simple droit de vivre, pour
se conquérir sur les autres le simple droit de vivre, pour se conquérir sur les
démons de sa race. Même après la victoire, l’obligation de veiller, sans trève
sur sa conquête, afin de la défendre contre la victoire mème. La douceur, les
épreuves de l’amitité qui rouvre au coeur isolé par la lutte de la grande
famille humaine. La plénitude de l’arte, le zénith de la vie.
C’est pourtant la vrai raison
de la lutte de Jean-Christohphe, probablement aussi de son auteur Romain
Rolland, admiré par Sigmund Freud, qui vont être affichées à la fin de son
livre et qui montreront le but de son long chemin et d’une vie qui peu à peu s’achève,
comme une suite de morts et
résurrections.
Jean-Christophe meurt, encore
qu’il renaît chaque fois qu’un humble lecteur essaye de démêler ses pages et,
après son apparition en 1912, lui donner cours en ce nouveau siècle.

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