domingo, 18 de enero de 2026

JEAN-CHRISTOPHE, UN ROMAN SUR L'AMOUR, L'AMITIÉ ET LA MUSIQUE

 


JEAN-CHRISTOPHE, DE ROMAIN ROLLAND

Dans son permanent succès lors de son oeuvre Jean-Christophe, l’écrivain francais du dix-neuvième et vingtième siècle Romain Rolland, fort connaisseur de la musique, nous promenera dans le nord de l’Europe, entre la France, plutôt Paris,  et l’Allemagne, sauf un bref voyage en Italie et la connaissance d’un nouveau caprice, Grazia, dans lequel l’amour et la recherche du triomphe comme compositeur de lieds, nous montreront l’histoire de la bourgeoisie de cette époque-là, juste avant la Grande Guerre, celle du 14-18, comme au moment de fréquents soulevements du peuple, parmi les barricades, surtout à Paris, dans une desquelles son gran ami Olivier périra.

Jean-Christophe, le roman de Romain Rolland est aussi un livre plein de grandes pensées au sujet de l’amour, de l’amitié et d’une socièté clerical comme d’un libéralisme qui voit un profond changement culturel, avec l’emploi de grands mots et d’une langue francaise méconnue aujourd’hui par l’abondance de mots disparus dans le langage actuel, mais qui montrent la richesse d’une langue et, surtout, son origine latin.

Ce livre est aussi un point de repère pour nous faire connaître aussi les rélations humaines, dans une socièté au bord de l’abîme quand la guerre est aux portes entre la France et l’Allemagne, que, néanmoins la musique, l’amitié et l’amour, pourront mettre un lèger barrage au miliieu. C’est aussi le livre de grandes conversations entre les differents personnages où l’empreinte du chaos et de la délivrance intérieure sont bien présents d’après chacun d’eux, toujours en quête de la vérité

Romain Rolland (1866-1944), qui conquis le prix Nobel de littérature en 1915, fût toujours un passionné pour la musique et la paix, ce qui se montre souvent lors de sa longue vie d’écrivain, mais aussi dans son roman de Jean-Cristophe, encore que sa recherche d’une justice pleine cacha le crime que commis Jean-Christophe lors des manifestations  des rues et peu avant la mort de son ami Olivier, un momento d’exaltation momentané que lui-m^me n’arrivera pas à comprendre la raison qui le traina à tuer un gendarme qui essaiyait de freiner le tumulte et les barricades.

Dans le livre de Jean-Chistophe, plusieurs sont les phrases qui tracent le dessein du fond de son oeuvre et de son projet vital, comme ont pourra reconnaître parmi les different examples ci-dessous, à savoir:

Quisiera ser el sepulcro

Donde a ti te han de enterrar,

Para tenerte en mis brazos

Por toda la eternidad

(Je voudrais être le sépulcre, où on doit t’ensevelir, afin de te tenir dans mes bras, pour toute l’éternité)

 

Pris d’un lied tragique, ou chanson amoureuse et funèbre, copiée de cantares populaires d’Espagne.

 

L’immense effort de sa jeunesse pour prendre possession de soi, les lutter acharnées pour conquerir sur les autres le simple droit de vivre, pour se conquérir sur les autres le simple droit de vivre, pour se conquérir sur les démons de sa race. Même après la victoire, l’obligation de veiller, sans trève sur sa conquête, afin de la défendre contre la victoire mème. La douceur, les épreuves de l’amitité qui rouvre au coeur isolé par la lutte de la grande famille humaine. La plénitude de l’arte, le zénith de la vie.

 

C’est pourtant la vrai raison de la lutte de Jean-Christohphe, probablement aussi de son auteur Romain Rolland, admiré par Sigmund Freud, qui vont être affichées à la fin de son livre et qui montreront le but de son long chemin et d’une vie qui peu à peu s’achève, comme une suite de morts et résurrections.

 

Jean-Christophe meurt, encore qu’il renaît chaque fois qu’un humble lecteur essaye de démêler ses pages et, après son apparition en 1912, lui donner cours en ce nouveau siècle.

 

 

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