domingo, 5 de enero de 2014

DANS LA GRANDE NUIT DES TEMPS, DE ANTONIO MUÑOZ MOLINA

DANS LA GRANDE NUIT DES TEMPS, DE ANTONIO MUÑOZ MOLINA Il s´agit d’un roman et d’une lecture obligatoire pour qui veuille connaître un peu l’histoire de la Seconde République Espagnole, comme aussi sur la Guerre Civile, dans le scénario de la ville de Madrid, comme le nom de personnages de la république qui apparaitront dans les differents chapitres. Ce roman est une histoire d’amour entre un architecte marié et père de deux enfants qui lors d’une conférence à l’Institution Libre d’Enseignement à Madrid, dans la colline des peupliers noirs, dans les hauts de l’hippodrome et aujourd’hui dans la promenade de la Castellana, se trouvera face à son unique et vrai amour, une jeune américaine qui est venue à Madrid, lors de l’an 1936, tout près du début de la grande tragedie de l’Espagne, qui séra envahie par les nazifascistes, et abandonnée par une triste France, sous le commité de la Non-Intervention et l’hipocrisie et la lâcheté des personnages comme Lebrun, Lavalle et même le lâche géneral Pétain, qui se laissera, quelques ans après, pietinner aussi par les allemands, et traiter de la pire des manières nos réfugiés dans les camps de concentration d’Argèles, saint Cyr, et au long des plages du sud-ouest francais où periront hommes comme Machado ou bien séront livrés à la Gestapo pour qu’ils soient rémis à Franco, comme le journaliste Zugazagoitia et le gendre d’Azaña, entre autres, encore que la plupart d’eux donneront une fois encore leur vie pour la liberté de la France et de l’Europe, entrant les premiers à libérer Paris et d’autres villes francaises, sans que cette dette avec les espagnols n’ai jamais été payée par les francais. Mais ca c’est une autre histoire, toujours triste. Le protagoniste, Ignacio Abel, architecte qui travaille pour une agence, s’occupe de la construction des bâtiments de la future cité universitaire à la Moncloa, sous les bienveillants conseils et direction de Negrin, socialiste qui peu après arrivera a être élu comme ministre du Trésor public et aussi, les dernières années de la Guerre Civile, comme Premier Ministre et aussi Ministre de la Guerre, le long du livre, nous introduira dans sa ville natale, Madrid. Il est né dans la conciergerie où sa mère s’occupera de gagner quelques sous, tandis que son père épargnera de l’argent dans son métier de macon pour que son fils ainé puisse un jour aller à l’université. La routine de son mariage, qui néanmoins lui a permis s’attacher à Adela, fille d’un conservateur d’ancienne souche, et d’avoir un appartement dans la zone riche du quartier de Salamanca, comme la culture apprise dans les écoles de religieuses féront le reste dans sa vie conjugale et aussi ouvriront la porte à l’amour clandestin de son mari avec la jeune américaine. Ignacio connaîtra aussi le chef de Judith, nom de cet amour soudain et en cachette, un important mécènes américain, Van Doren, qui installé à Madrid invitera cet architecte pour lui faire une bibliotheque en Amérique, dans sa ville Rhiner, où il ira échappant au début de la guerre et du soulevement des militaires un 18 juillet, appuyés par l’Eglise catholique, la Banque et la néglicence de la Grande Bretagne et son allié la France, et l’impuissance de la Société Générale des Nations à Genève et de son fiasco naîtra, ans après, l’ONU. Dans les trente-six chapitres et les mil six pages de cette oeuvre d’Eëditions du Seuil, dont le roman a été traduit de l’espagnol par Philippe Bataillon, l’écrivain Antonio Muñoz Molina, égrene une histoire qui se déroulera aussi sous le paysage des Etats Unis, les voyages en trains et les souvenirs de sa ville aimée, Madrid, et qui nous introduira dans les charactères d’hommes comme sa famille politique, son beau-frère Victor, un phalangiste ou chemise noire, le léger passage où apparaitra le Président, Monsieur Azaña, les anachirtes et les moeurs d’une culture espagnole qui va voire sonner le glas pour elle et la jetter dans quarante ans d’oscurantimes, après l’apparition d’une bourgoisie qui voulait mener le pays dans le progress et l’abandon de la culture de la supertition et de la puissance de la rance culture réligieuse, comme des banquiers et des aristocrates de l’ancien régime de la monarchie Alfonso XIII

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