sábado, 29 de marzo de 2014

JULES ROMAINS, LES COPAINS

JULES ROMAINS, LES COPAINS
Je dois reconnaître que mon intérêt pour cet auteur francais est plutôt pour son oeuvre les Hommes de bonne volonté et, particulièrement, parce que c’est Azaña qui le lisait lors de ces ,derniers jours, avant de tomber malade et d’être poursuivi par les sbires de Vichy, les boches et les hommes de la Falange déplacés en France sous la surveillance et les ordres du policier et de l’ambassadeur, un ancien polititien qui l’avait connu lors de se premières ébauches politiques dans la régión de Tolède.
Dit tout cela, le livre de poche Les copains, trouvé à la Bibliothèque d’Almeria, m’a parût très intéressant  et avec un fond qui tiens à penser sur la fraternité.
Les gags entrepris lors du passage à la caserne, à l’église montés sur la chair et parlant de sexe, comme aussi quand la fausse inauguration d’une statue de Vercingétorix, nous montrent la capacité d’imagination des copains, c’est à dire de l’union des hommes et la liberté, qui haussent l’homme à son plus haute faîte.

Je me retrouve à nouveau avec mon francais, encoré que je me sens faible pour faire une dissertation plus profonde sur l’écrivain et sur la matière de ces libres. Au moins, je me rencontré une nouvelle fois avec les mots et les phrases un jour apprises avec joie et la sympathie de l’enseignement belge.

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