
JULES
ROMAINS, LES COPAINS
Je dois reconnaître que mon
intérêt pour cet auteur francais est plutôt pour son oeuvre les Hommes de bonne
volonté et, particulièrement, parce que c’est Azaña qui le lisait lors de ces ,derniers
jours, avant de tomber malade et d’être poursuivi par les sbires de Vichy, les
boches et les hommes de la Falange déplacés en France sous la surveillance et les
ordres du policier et de l’ambassadeur, un ancien polititien qui l’avait connu
lors de se premières ébauches politiques dans la régión de Tolède.
Dit tout cela, le livre de poche
Les copains, trouvé à la Bibliothèque d’Almeria, m’a parût très intéressant et avec un fond qui tiens à penser sur la
fraternité.
Les gags entrepris lors du
passage à la caserne, à l’église montés sur la chair et parlant de sexe, comme
aussi quand la fausse inauguration d’une statue de Vercingétorix, nous montrent
la capacité d’imagination des copains, c’est à dire de l’union des hommes et la
liberté, qui haussent l’homme à son plus haute faîte.
Je me retrouve à nouveau avec mon
francais, encoré que je me sens faible pour faire une dissertation plus
profonde sur l’écrivain et sur la matière de ces libres. Au moins, je me
rencontré une nouvelle fois avec les mots et les phrases un jour apprises avec
joie et la sympathie de l’enseignement belge.
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