AGATHA CHRISTIE, DIX PETITS
NÈGRES
La fameuse écrivaine britannique
Agatha Christie, bien connue pour l’énorme numéro de livres de suspense
policier, a, d’après moi, un chef d’oeuvre avec son ouvrage de Dix petis
nègres, ou Ten Little Niggers, dans sa langue originelle, que sûrement beaucoup
d’autres écrivains qui l’ont suivi ont sû prendre bonne note et developper d’autres
histoires proches o bien semblables, comme je pense que mon compatriote Arturo Pérez
Reverte a pus faire dans son bouquin de El problema final.
Le scénario est une île en Grande
Bretagne, avec une géographie qui ressemble la face d’un nègre, de là le nom.
Dix personnes vont être engagées
par un inconnu, Monsieur Owen, pour se
trouver à cette île, qui avait appartenu à une excentrique star de Hollywood,
de differents métiers, âges et conditions sociales, avec un couple de
serviteurs, le couple de M. et Mme. Rogers.
La décoration et la maison son
modernes et la seule installation dans l’île, à laquelle tous les matins un
petit bateau fourni le nécessaire, comme aussi les journeaux et le pain.
Mais chacun des invités s’est
rendu compte la première nuit, après le dîner et en absence de Monsieur Owen
que jamais viendra, à travers un disque, la culpabilité de chacun d’eux dans la
mort de personnes, encore que tous ont été acquittés par la justice.
Peu après, et suivant une
ancienne chanson enfantine qui est encadrée dans chacune des chambres des
invités, qui raconte l’histoire de la mor peu à peu de dix nègres, les dix
mêmes qui en petites statuettes se trouvent au centre de la grande table du salón:
Dix petits Nègress’en allèrent dîner
L’un d’eux étouffa et il n’en resta plus que
Neuf
Neuf petits Nègres veillèrent très tard
L’un d’eux oublia de se reveiller et il n’en resta plus que
Huit
Comme ca jus que à la fin
Un petit nègre se trouva tout seul
Il alla se pendre et il n’en resta plus
Aucun
C’est de la même manière que peu à peu, dans cette maison la mort
arrivera à chacun des invités sans que personne sache qui est le coupable et
soupconnant chacun d’eux, à partir des trois premiers morts que l’assasin se
trouvait parmi eux.
Bien que l’atmosphère de ce
livre ou le climax soit toujours tendu, il s’achève sans que l’auteur
nous ait donné une trace sur le coupable, ni la raison d’organiser cette reunión.
Néanmoins, dans les derniers
châpitres et une fois que la pólice ait pû mettre le pied sur l’île et trouver
tans de cadavres, nous montrer la personne qui avait tout orchestré, grâce à le
recit trouvé à l’intérieur d’une bouteille jetée à la mer et signée par le
judge Wargrave, présent lui aussi dans l’île du Nègre.
Allors, Edward George
Armstrong payaa avec sa mort sa posible culpabilité sur la mort de Louisa Mary;
Emily Caroline Brent, celle de Beatrice Taylor; William Blore, de la mort de
Landor; Véra Claythorne, du petit Cyril, s’étranglant la dernière; Lombard,
pour avoir entraîne la mort de vingt et un hommes membre d’une tribu de l’Afrique
Orientale; Macrthur, envoyé à la mort l’amant de sa femme; Marston, écrasant en
voiture deux petits enfants; le couple Rogers, laissant mourir sa patronne
Brady et, finalement, le juge Wargrave, de conduire à la mort Eduard Seton,
encore que ce juge séra le suel à échapper de l’île et le seul à mettre en
exécution la mort de tous les convives à cette île.

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