FRANCOIS MITTERAND, LA PAILLE ET LE GRAIN
Francois Mitterand (Jarnac, Charente, 1916-Paris, 1966). Politicien
francais, du partit socialiste et Présidente de la République dépuis 1981 à
1995, a écrit un livre de poche titré La paille et le grain, édité par
Flammarion en 1975, qui pourrait être ténu
comme une biographie, ce que lui même dément dans certaines pages, mais aussi
quand on lit ce petit bouquin, qui parfois te parlera de Charles De Gaulle, que
en même temps il le féra sur son tour auprès de ses voisins à la Charente, que
d’un voyage en Chine, avec les disputes entre Chang Kaï-check et Mao, et l’intransigeance
communiste des chinois qui parlaient, naguère, de chasser les Américains du continent asiatique “la queue entre les jambes” , et maintenant ils
acceuillent Nixon, incarnation du capitalisme monopoliste (Si Mao léve sa
tête maintenant, en l’an 2026, que
dirait de Xi Jinping et le capitalisme
chinois) ou d’une visite à Tokyo ou à Anouar el Sadat
en Égypte, sans un ordre précis et mème comme un bric à brac dans un
commerce d’occasion, enfin pêle mêle ou comme dans les champs, qu’il aime et a
bien connu, la paille et le grain mélangés.
Il s’agit d’un bref récit des ans
1971 jusque l’an 1974, où nous apprenons qu’il a été le ministre et l’ami de
Robert Shuman et de Pierre Mendès France, qui furent deux des chefs du
gouvernement de la IVe. République à tenter de lui donner un autre style et des
nouvelles idées que celles de De Gaulle à son propre gouvernement.
Les disputes avec M. Pompidou,
qui suivit à De Gaulle, après le récit de l’attentat du Petit-Clamart et qui termine
sur la démission du Général, qui perd aussi son référendum, après onze années
de République gaullienne.
Dans ces pages défilent des
personnages comme Valéry Giscard d’Estaing (innoble envers l’Espagne permettant
le sanctuaire en France des assasins du térrorisme de ETA), Daladier, La
Rocque, Maurras, et aussi son souvenir de l’esprit de beaucoup de francais qui
n’aimaient pas l’Allemagne mais admiraient
le IIIe Reich, ils aimaient la France mais pas les francais, ils étaient
le résidu d’une société qui hàtait le pas vers sa fin.
Mitterand prendra le maquis et
séra fait prisonnier dans un camp à Schaala, Thuringe, avec deux cent cinquante prisonniers:
intellectuels, prêtres juifs, instituteurs, advocats et républicains espagnols,
où tôt ils écouteront la voix de De Gaulle. Voilà
poourquoi, moi qui n’ai jamais été gaulliste, j’ai toujours refusé d’être anti.
M. Chaban-Delmas, la Ve.
Réoublique, de confession parlementaire. M. Gaston Deferre, Robert Pontillon,
Olof Palme, avec un socialisme à la suédoise, très intéressant, mais pas un
vrai socialisme d’après les socialistes francais de l’époque, avec Jean-Jacques
Servant –Schreiber, Roland Leroy, Jacques Duclos, Bernadette Soubirous.
Il ira aussi a Israel, Egypte, la
Galilée, dînant dans un kibboutz avec Igal Allon, le vainqueur de la guerre d’indépendance,
connaîtra à Golda Meir, à Moshé Dayan, Pinhas Sapir, Abba Eban, Ben Aharon.
Nous parlera aussi du menteur
professionnel Blum, le qualifiant comme mouchard.
(C’est curieux comme en Espagne beaucoup d’espagnols nomment eux aussi le
socialiste Pedro Sanchez, non seulement un mouchard, d’après ce qui vient d’arriver
à Ceuta, mais aussi un traître envers l’Espagne, plus ou moins comme Blum pour
Mitterand).
Nouvelles rencontres avec
Michelle Debré, Georges Marchais, Dominique Pado, Gaston Deferre.
C’est donc l’histoire ou l’example
de politiciens socialistes qui connaissaient bien Felipe Gonzalez et Alfonso
Guerra, d’une taille humaine et politique très différente à ceux de ce siècle
XXI, surtout en Espagne où la corruption et les mensonges sont les seuls atouts
d’un socialisme en détresse et dans la boue.
La paille et le grain, une fine
manière de connaître mieux à Mitterand et les années soixante-dix et un
apprentissage et comparaison avec les politiciens actuels, partiulièrement les
socialistes espagnols.

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