ÉMILE VERHAEREN. LES FLAMANDES,
POÈSIES
Il est pas fort connu le poéte
belge Émile Verhaeren (Sint-Amands, Belgique, 1855-Rouen, France, 1916), hors
des écoles en langue francaise et de préférence en Belgique, peut-être parce
que sa poésie n’aucun mistère, non plus de symbolisme et qu’elle va droit au
but, c’est à dire te montrer, à toi qui lit ses poèmes, que son objectif sont
les paroles, les mots qui pourront te montrer la beauté de ce que son auteur
apercoit, et, comme dans ce petit livre de poche, dessiner par son texte, un beau cadre ou une vraie définition de ce qu’il
voit, certainement par l’emploi et la maîtrise de la langue francaise.
Dans les Flamandes, chaque
chapître, chaque page, chaque objet, chaque personne ou situation apercue, sont
comme une parfaite photographie ou bien un tableau d’une kermesse flamande ou d’une
peinture des grands maîtres de la peinture des Pays Bas, comme dans Memling ou
Breugel le vieux.
C’est vrai que la lumière et les
alentours vont marquer la disposition psycologique du poète, par conséquent Émile
a été forcement attiré par le paysage de son plat pays, de la la belle
description des potagers, une ferme, les vaches, les vieilles, les amours des
gars ou des flamandes dans les toiles de Rubens: parfaites, bien blanches, de
seins luxurieux et de chairs attrayantes
et goulues, tout à fait different à un poète comme Lorca qui, dans toute son
oeuvre poétique, aura toujours besoin de symboles, non seulement par les
impositions réligieuses espagnoles, mais aussi par un terroir accidenté, où
tout est caché: une rivière, un pré, une fleur, un chemin ou une fôret
ombrageux de peuplieurs, parmi l’eau passe comme une couleuvre et hue, tandis
qu’au loing un palais est plein de crénaux et de mystères.
Les Flamandes et les poèsies de
Verhaeren sont la meilleure manière de laisser pour l’éternité la plus belle
image du pays Flamand et une certaine et oculte liaison avec son lointain passé
espagnol, écrit en francais.

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